• Vignoble Boudon

    1963 ! C’est la date de la conversion du vignoble Boudon à l’agriculture biologique. « Une démarche courageuse et originale à cette époque ! », comme le souligne Patrick Boudon en parlant de l’engagement de son père.

    Mais sa conception de l’environnement ne s’arrête pas là. « Dans le vignoble, il faut trouver un équilibre entre le climat, le végétal et le terroir. », explique-t-il. Il renouvelle les pieds de vigne par sélection massale afin de pérenniser le patrimoine du vignoble. Patrick Boudon entretient la biodiversité sur son exploitation afin de favoriser un écosystème favorable à la faune auxiliaire. Au vignoble, l’enherbement est pratiqué afin de favoriser l’humus et rompre avec la monoculture de la vigne. S’il y a des insuffisances sur certaines parcelles, il comble ces carences par apport d’engrais organiques.

    La conduite de la vigne peut se résumer ainsi : « Mon objectif est d’emmener au pressoir un raisin de qualité avec le meilleur potentiel. Je ne force pas la vigne à produire mais j’essaie au contraire de lui faire donner le meilleur d’elle-même ». Cela se traduit notamment par une limitation des rendements. Mais il veille aussi à favoriser l’ensoleillement, à aérer les sols et à lutter mécaniquement contre les herbes envahissantes…

    Lors de la vendange mais aussi au chai, dans le choix des barriques ou lors de l’élevage des vins, Patrick Boudon ne laisse rien au hasard. Tout est maîtrisé afin que la qualité de ses vins soit à la hauteur de celle du raisin vendangé. La presse et le public ne s’y trompent pas : le succès est au rendez-vous !